Privée : A la Une :

Circuit Interrégional Jeunes 8 et 9 décembre

slide competitions CIJeunes

Vous trouverez ICI la plaquette et ICI la fiche d’inscription.

 

Dispositif “Bad et Quartiers” en Hauts-de-France

PROJET-AFFICHE-QVP-VSITE copie
Si dans votre club, vous avez un nouveau licencié qui est issu de quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV), la Ligue Hauts-de-France de Badminton lui offre sa 1ère raquette. Vous pouvez communiquer à ce sujet dans votre club et/ou dans les MJC en téléchargeant l’affiche ICI

Les engagements sociétaux.

Les engagements sociétaux.

Objectif numéro 3 :

 

 

Le monde évolue. L’accroissement démographique, les enjeux environnementaux et les changements sociétaux modifient notre façon de vivre et de travailler.

Accessibilité, mixité, développement local, pratiques commerciales équitables, inclusives et durables …. Quelles que soient les actions entreprises, la ligue Hauts de France vous encourage à les partager.

Pour vous aider quelques informations utiles ici ou depuis la page d’accueil, menu “DEVELOPPEMENT” – “Labels” – “ECOBaD”.

Réunion sur le “Qui fait quoi”

slide communication quifaitquoi

Les participants :

Florent Chayet, Cyrille Gombrowicz, Alexandre Komilkiw, Philippe Marquillies, Frédéric Dumont, Jean-Marc Viseur, André Le Bras, Sébastien Viseur, Michel Plantefève, Renan Le Bras, Jean-Marc Loridant, Denis Plantefève, Dominique Plantefève, Christelle Marmuse, Xavier Engrand, Delphine Garcia, Bruno Rivière, Timothée Lebon, Jean-François Boidin, Pottier Hervé, Gwenael Boidin, Nathalie Hubert

La réunion commence par un tour de table afin que les participants se présentent.

Introduction par le Président de la Fédération, sur l’origine du « qui fait quoi » : demande du CPL, suite au fait que les statuts et les règlements étaient flous et imprécis, souhait de définir les fonctions de chaque instances.

Les fonctions sont partagées sur les organes déconcentrés de la Fédération, c’est-à-dire les Ligues et les Comités.

Les clubs ne sont pas concernés, leur projet est libre, à la différence du projet fédéral (Fédération+Ligues+Comités).

Début des travaux il y a 2 ans, et jusque décembre, les documents seront partagés avant finalisation.

Présentation du document « répartition des compétences » par Cyrille Gombrowicz :

-       Le contexte

-       L’état des lieux

-       L’approche analytique

-       L’approche synthétique

 

Remarques et Questions :

-       Des outils sont mis à disposition par la Fédération pour les clubs, mais ne sont pas faciles d’accès. Sans aide de la Fédération, le club se tourne vers le Comité, par exemple pour les EFB.

La Fédération compte environ 2 000 clubs, elle ne peut pas être en rapport direct avec les clubs, l’interlocuteur privilégié est le Comité.

-       Le manque de soutien de la part de la Fédération pour le tracé de terrains.

Il s’agit d’une mission Ligue, mais si le soutien de la Fédération a plus d’influence, alors la Fédération peut mettre en place un courrier type avec les 3 signataires : Fédération, Ligue et Comité

-       Le problème de salles : pas assez de structures, pas accès aux structures scolaires

Ce sujet sera évoqué entre le Président et la Ministre des Sports très prochainement.

Le label “génération 2024″ pour les écoles et établissements scolaires vise à développer les passerelles entre le monde scolaire et le mouvement sportif pour encourager la pratique physique et sportive des jeunes. Les établissements labélisés pourront ouvrir leurs équipements sportifs aux associations sportives.

-       Développement du nombre de clubs :

Les 2 pistes à privilégier sont les clubs non affiliés lors du changement de l’équipe dirigeante, et les clubs ayant des jeunes.

-       Mais être affilié, que cela apporte pour les clubs ?

Dans certaines villes, l’affiliation donne droit à des créneaux.

-       Et pour les joueurs loisirs ?

60 à 70% des licenciés sont des loisirs, c’est au club de proposer des actions, de créer un projet, avec le soutien de son comité. Pour ces joueurs, le club se doit d’être accueillant

La Fédération fait des efforts pour les joueurs dit loisirs, comme le précise le Président de la Fédération, un joueur procède à un échauffement, puis qui s’empresse d’aller jouer est un compétiteur.

La Fédération cherche des compétitions dans un cadre qui leur convient, et travaille sur le numérique, avec notamment la création d’un espace licencié.

-       Les problèmes liés à Poona :

La validation des tournois Proxy est bloquée par Poona (formule).

-       Le classement

La Fédération souhaite se rapprocher du classement BWF.

Une statisticienne a rejoint la Fédération, en tant que responsable de la commission classement, afin de mettre en place un nouveau classement. L’objectif pour juin 2019 est de mettre en place le nouvel algorithme, l’expérimenter à partir de  septembre 2019, pour une mise en application en septembre 2020. La décision appartiendra aux spécialistes dans ce domaine, qui sont également joueurs de badminton.

-       Le règlement général des compétitions

Proposition d’expérimentation d’un règlement dérogatoire, en fonction de la compétition. La Fédération est consciente du problème, il y a des outils à mettre en place, problèmes liés aux difficultés et au temps. Mais visiblement déjà possible avec le RGC actuel…

-       Le kit de communication (25€) devrait être envoyé gratuitement aux « petits clubs », le Comité du Pas de Calais a financé l’achat de 40 kits, cette action a été très appréciée, malheureusement celle-ci ne peut pas être renouvelée faute de subventions.

-       Un club labélisé EFB reçoit une « petite affiche », alors que dans d’autres disciplines on voit des banderoles. Il y a une mauvaise visibilité. La Fédération doit pouvoir faire mieux.

-       Le cout des broches Pass Bad est trop élevé, les clubs ne les commandent plus, et trouvent d’autres solutions. En règle générale, les produits de la boutique sont trop onéreux.

Les prix sont fixés par la société privée qui gère le site.

-       Est-ce que la Fédération soutient l’emploi dans les comités ?

Le plan emploi club va évoluer, jusqu’à aujourd’hui 20 clubs étaient aidés financièrement (budget de 300 000€). Pour 2019, la Fédération soutiendra 20 organisations, clubs et comités. L’emploi du comité sera basé uniquement sur le développement.

-       Depuis la réforme territoriale, les formations sont entièrement gérées par la Ligue. Les clubs ont la possibilité d’accueillir des formations. En cas de non candidature, le point de chute pour l’organisation des formations est les plus souvent le stade couvert de Liévin, pour sa disponibilité et son accessibilité, et son coût.

Le Modef rencontre quelques difficultés cette saison, avec seulement 5 stagiaires dans celui de la zone Sud,  et celui de la zone Nord qui a été reporté faute de stagiaires, contre 15 stagiaires par session la saison précédente.

Le CQP, mise en place en alternance avec le DEJEPS, compte actuellement 4 demandes. Pour être ouvert, nous avons besoin de 6 stagiaires minimum.

-       Les clubs qui ne respectent pas les règlements fédéraux et le code du sport

La Ligue et le Comité doivent faire un audit précis de la situation, et prendre une décision. La Fédération les soutiendra.

-       Développement de la pratique :

La Fédération a quelques pistes : licence évènementielle, développer une application de recensement des coordonnées, développer le badminton en extérieur avec un volant adapté.

Remerciements au Président de la Ligue, aux Président des Comités, aux salariés et aux clubs présents.

 

Pour que le Sport Compte Je Signe.

slide communication petition FFBaD

La Fédération Française de Badminton s’associe au mouvement national initié par le CNOSF pour préserver le sport français et pour qu’il dispose de moyens à la hauteur de ses ambitions. La FFBaD, via ses licenciés, ses compétiteurs, a déjà fait des efforts. Le désengagement de l’Etat, avec la baisse de 6% du budget du Ministère des Sports, serait une véritable catastrophe pour le sport et le badminton français.

Le Président de la
Fédération Française de Badminton,
Florent Chayet

Signez la pétition et partagez-là largement autour de vous afin de montrer à travers notre mobilisation que le sport compte. Miser sur le sport s’apparente bien davantage à un “investissement” qu’à une “charge”.

 “Nous, sportifs, dirigeants de clubs, bénévoles, passionnés, citoyens : Demandons que le sport bénéficie de moyens à hauteur de ses apports humains, économiques et sociétaux.”

Ci-dessous le courrier de Denis MASSEGLIA, Président du CNOSF.

 

Mesdames les Présidentes, Messieurs les Présidents, Chères Amies, Cher Amis,

Je vous prie de bien vouloir trouver, ci-dessous, quelques informations suite à la réunion de la Commission Olympique du 2 octobre et relatives au budget des sports ainsi qu’à notre pétition.

Sur le plan du budget nous avons tous été surpris, voir choqués, d’apprendre que 40 millions d’euros budgétés en 2018 n’avaient pas été consommés par suite d’une mauvaise évaluation des affectations budgétaires.

Sur ces 40 millions, seuls 10 millions seront réaffectés dans le budget 2019, ce qui, ajouté à des économies d’échelle sur d’autres postes, permettra de dégager 40 millions qui seront disponibles pour des actions dont 25 millions sur le haut niveau et 15 millions pour le développement. Nous pouvons considérer cette décision comme un point positif privilégiant les crédits destinés aux actions du mouvement sportif.

Il n’en demeure pas moins que le signal envoyé par l’évolution du budget des Sports interpelle à plus d’un titre. En effet, si en 2017 le budget des sports était de 515 millions, il est passé en 2018 à 529 millions, ce qui pouvait paraître une augmentation sauf que le périmètre n’était plus le même puisqu’intégrant une dotation de 48 millions destinée à la SOLIDEO (Société de livraison des équipements olympiques et paralympiques), dont il convient de rappeler qu’elle dispose d’un budget spécifique et que celui-ci est simplement porté par le Ministère des Sports .

En réalité donc, le budget des sports passait de 515 millions  à 481 millions, tout en étant affiché à 529 « grâce » à l’ajout des crédits dévolus à la SOLIDEO. Pour 2019, l’exercice se poursuit, le budget global est affiché à 516 millions,  dont 65 pour la SOLIDEO et donc en fait, seulement 451 pour les Sports.

Résultat des courses : on est passé d’un budget de 515 millions en 2017 à un budget de 451 en 2019, soit une diminution de 12, 4 %, ce qui est pour le moins préoccupant pour un pays qui prétend devenir une nation sportive après avoir obtenu l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024.

Même si l’on peut considérer qu’il y a des économies à faire sur certains postes, et l’épisode des 40 millions  non dépensés en 2018 le démontre, nous sommes là devant un vrai paradoxe entre l’intention et les actes.

Nous ne savons pas aujourd’hui quel sera le budget de la future Agence du sport, dont la création a été annoncée sans ambiguïté par les communiqués de presse du Premier Ministre du 10 septembre 2018 et de la Ministre, en date du 24 septembre 2018.

Nous en saurons certainement plus lors de la présentation à la commission des finances de l’Assemblée Nationale, présentation qui sera faite conjointement par le Ministre du Budget et la Ministre des Sports, en principe le 23 octobre. Nous allons sensibiliser députés et sénateurs (cf courrier en PJ)  sur la situation du budget des sports  et nous avons aussi prévu un encart publicitaire (ou une chronique) qui serait signé par les Présidents des fédérations Olympiques et Paralympiques et des athlètes médaillés, afin de donner des éléments d’appréciation supplémentaires aux parlementaires.

Nous savons que certains députés de La République en Marche agissent aussi auprès du Gouvernement pour obtenir une augmentation substantielle du budget des sports.

Pour ce qui est de la pétition, nous savons aussi que l’Association Nationales des Elus du Sport l’a relayée avec conviction, et que le relais a aussi été fait par divers conseils régionaux ou départementaux.

C’était l’un des objectifs de la pétition que de mobiliser d’autres acteurs du sport, en particulier ceux influenceurs des collectivités territoriales.

Pour autant et même s’il nous est difficile de séparer les signatures qui proviennent du grand public et celles émanant des clubs, nous nous sommes tous dits que nous pouvions mieux faire au niveau de la mobilisation des clubs affiliés dans chacune de nos fédérations. C’est pourquoi il est important que vous relanciez chacun vos associations, en expliquant que l’enjeu n’est pas simplement le budget des sports et l’impact qu’il peut avoir sur les fédérations, mais bien aussi, celui qui sera consacré au sport sur les territoires. Les collectivités, quel qu’en soit le niveau, seront d’autant plus enclines à dégager des moyens pour le sport que l’Etat leur aura montré la voie.

Il est donc important que chaque club puisse mobiliser au moins ses dirigeants et aussi bien sur ses membres pour participer à la pétition dont le niveau actuel ne saurait correspondre au potentiel de signatures qui est le nôtre. A toutes fins utiles, je vous indique de nouveau le lien avec la pétition : http://lesportcompte.franceolympique.com/cnosf/lesportcompte/.

Je compte sur vous. Beaucoup d’entre vous se sont considérablement investis pour cette pétition. Un grand bravo à eux, il faut néanmoins continuer à sensibiliser sur l’intérêt de renforcer notre démarche d’ici le 23 octobre.

Denis Masseglia